Dispersion 1


Les Afrorismes sont l’ami du vent « qui a passé par-dessus les arbres de beaucoup de pays » (R.M. Rilke). Les Afrorismes nous sont chers car leur dénument est à peu près le nôtre : ils sont souvent exilés sur une terre étrangère (l’exode, la solitude, l’indifférence…) mais cependant inspirent une tendresse fraternelle. C’est pourquoi, ils aiment être disséminés dans la ville, dans la nature, dans la correspondance.

Car leur vraie patrie est la rosée lunaire, l’espérance, la consolation.

A une époque qui se meurt de sécheresse dédaigneuse, les Afrorismes constituent le ferment puissant de pluies salvatrices. A vous d’inventer les nuages, les turbulences, les courants ascendants pour les conduire vers la proue du ciel !

 

Source: afrorismes.jimdo.com

See on Scoop.itDe plume et d’écran

Evian, la douce


C’est une toute petite ville, qui a eu son heure de gloire au début du XXÈME siècle. Célèbre pour sa source, qui alimente aussi les robinets de chaque foyer, avec des quais à tomber…au niveau de la beauté du site.
Oh, bien sûr, malheureusement, l’ urbanisme touristique effréné du tout fric l’ a un peu défiguré et la population de petits vieux attirée par le climat, est un peu déprimante, comme à Nice, sans les fans d’ Estrosi, il y a des limites.

Mais le lieu est magique, malgré tout. Le Lac ramène tout à lui, le Léman y est somptueux, et l’ atmosphère y est douce, lumineuse, au point qu’ un rayon de soleil en hiver peint les palmiers en azur, et les diffractions de la lumière lui donne un air d’ été. Ces clichés en témoignent, du 7 décembre de cette année.

Ma région est belle.

Ballade du 11 novembre sur l’autoroute


Le but était de ramener notre fils dans ses pénates estudiantines et de montrer à sa petite sœur où il habite en semaine, de lui faire des courses afin qu’il ait moins à dépenser, et de lui faire quelques travaux de bricolage ( vous ne les verrez pas, c’est privé).
La journée était belle, en soleil d’automne, tout en dégradés chauds. Il y a même eu un dégradé de nuages magnifique. On voyait au loin les sommets blanchissant de cet or hivernal qui nous enchante toujours, ici.

L’ horizon vers le Jura


Noyée dans une mer de brumes ou de nuages, ma montagne natale est quand même si belle vue des plateaux du Léman. On ne le voit pas sur ce cliché,mais le lac est en dessous des brumes.
Ici, c’est la Suisse qu’on observe mais si j’étais un oiseau, il me suffirait de grimper par delà tout ceci pour retrouver cette terre de mes ancêtres, que je garde avec moi, toujours.

Le ciel est tacheté de bleu et d’étoupes de nuages, il est immense, impressionnant, comme toujours ici