Eloge des gros


 

Je réfute tout d’abord la blogowar entre gros et minces musclés. Moi-même, je suis mince et je fais du sport, je rentre dans du 36, voire du 34 allemand et ai des robes en taille 1 ou S, des tee-shirts en XS. Que les choses soient claires: je ne prêche pas pour ma paroisse.

Mais il n’est pas question pour moi de sous-estimer les gros dans l’Histoire, non…et puis, c’est l’article découvert par l’intermédiaire de @jegoun dont je mets le lien dans ma blogroll, qui m’inspire ici…

On ne doit donc pas oublier:

-Le Père Noël, Churchill, Fats Domino, Balsac, Raymond Barre, Nicollin, Raimu, Alexandre Dumas, Michel Galabru, Jean Villars, Baloo, Nounours, Barbapapa, Demis Roussos,Pavarotti, Edgar Faure, toutes des personnes hautement sympathiques…

-ainsi que Gossip, Montserrat Caballe, Bécassine, Jackie Sardou, La Mère Denis, Roselyne Varte, Catherine Jacob, Balasko, Marianne James, etc…

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Et bien sûr, la représentation des femmes rondes et potelées dans l’Art: Botero, Rubens, Niki de Saint Phalles etc…

Pour moi: gros, minces, maigres, grands, petits, blonds, bruns, blacks, asiats, il faut de tout pour faire un monde et c’est cela qui est beau, en gros…

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Les lavoirs d’antan


C’est beau, un lavoir, il y en a presque dans tous les villages de ma Franche-comté natale.

 Ils sont en pierre blanche, en calcaire, taillés dans la roche, le toucher est doux, quasi sensuel.

J’aime ces bâtis souvent surplombés d’un auvent en bois, aux larges poutres habillées de tuiles.

Nous y avons joué en groupes, à sauter d’un bord à l’autre, souvent, on se retrouvait les pieds dans l’eau,  au milieu d’une eau parfois courante, parfois stagnante par abandon des femmes d’autrefois qui amenaient les draps qu’elles étrillaient à la cendre pour les blanchir, par tout temps.

Souvent, les lavoirs sont en pleine forêt, dans mon village, il faut descendre un chemin en contrebas. L’atmosphère y est presque féérique, abritée par les sous-bois, d’une intemporalité rare. Le lavoir apparaît alors comme un carrefour vivace entre les générations qui s’y sont succédées en s’éreintant et l’enfant du pays qui vient y retrouver ses racines. On peut sans peine y fermer les yeux et se laisser imprégner par les chuchotements de l’eau, ainsi que des mille craquements des ombres bienveillantes qui nous viennent du passé et de la forêt millénaire…

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Cela peut paraître peut-être dérisoire et étrange à des urbains, des personnes qui n’ont pas ces attaches paysannes et terriennes. Mais c’est un héritage qui nous lie en fait, entre comtois et jurassiens, nous qui n’avons pas oublié d’où nous venons, qui avons eu la chance d’écouter un ancien ou une ancienne nous raconter leur vie d’avant.

J’aime ces lavoirs d’antan et j’aime aussi ceux de ma région d’adoption, en Haute-Savoie, j’y retrouve la même magie, y compris dans ceux qui ont été érigés en monuments, soignés, décorés de fleurs, même ceux où les vaches viennent, en traversant les routes et semant la pagaille devant les voitures qui s’accommodent de leurs pas si tranquille, s’abreuver comme si ce n’était qu’une fontaine géante comme une autre…

sources de certaines images: http://www.lavoirs.org/affiche_lavoirs.php?code=74

Les Quais de Genève


 

il y a des cygnes, de l’eau, une rivière: c’est le Rhône que vous voyez-là, qui s’apprête dans quelques kms à passer en France, il a déjà traversé le Léman et y laisse apparaître un couloir bleuté différent quand il coupe les eaux du Lac.

Des cygnes, il y en a partout, des rives suisses aux françaises…des oiseaux différents, protégés, tranquille.

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Dont dream its over


C’était les années 80, et une voix magnifique.

La chanson n’est pas de Paul Young au départ mais elle a bercé beaucoup de mes moments, un peu aussi comme Avalon de Bryan Ferry, que je mettrai sans doute un autre jour.

Cette chanson, Paul Young l’a chanté le jour du Concert pour Mandela, en 1986.

Elle est restée en single très longtemps, pour finalement rentrer dans un album en 1991.

Sa voix me manque.

Le texte est encore très actuel

Paul Young Dont dream its over

there is freedom within there is freedom without
try to catch the deluge in a paper cup
there’s a battle ahead, many battles are lost
but you never see the end of the road
while you’re travelling with me
hey now hey now
don’t dream it’s over
hey now hey now
when the world comes in
they come they come
to build a wall between us
we know they won’t win

now I’m towing my car there’s a hole in the roof
my possesions are causing me suspicion but there’s no proof
in the paper today tales of war and of waste
but you turn right over the TV page

now I’m walking again to the beat of a drum
and I’m counting the steps to the door of your heart
only shadows ahead barely clearing the roof
get to know the feeling of liberation and relief

hey now hey now
don’t dream it’s over
hey now hey now
when the world comes in
they come they come
to build a wall between us
don’t ever let they win

Rappelle-toi, Barbara


 

Barbara

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-la
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisé rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-la
N’oublie pas

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Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crie ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie

Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis as tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Mais ce n’est plus pareil et tout est abimé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert, Paroles

Zelda : mon jeu vidéo fétiche


J’adore jouer à Zelda: je suis ce jeu depuis 1989, c’est dire et je suis toujours autant fan de son univers heroic-fantasy, du plaisir de rencontrer les gorons, petits bonhommes de pierre sympathiques,  de fouiller les villages, tuer les méchants et flaner dans les herbes à la rencontre des rubis.

Je suis sur le dernier Zelda sur Wii, suis bloquée depuis un moment dans un passage pour libérer le dernier dragon.

J’aime bien cet univers gentil, c’est un peu de mon adolescence qui remonte et j’ai contaminé mes gamins, en plus…

Voilà pour la nostalgie, le thème principal de Zelda:

 

Et un montage made in Youtube: