L’ horizon vers le Jura


Noyée dans une mer de brumes ou de nuages, ma montagne natale est quand même si belle vue des plateaux du Léman. On ne le voit pas sur ce cliché,mais le lac est en dessous des brumes.
Ici, c’est la Suisse qu’on observe mais si j’étais un oiseau, il me suffirait de grimper par delà tout ceci pour retrouver cette terre de mes ancêtres, que je garde avec moi, toujours.

Le ciel est tacheté de bleu et d’étoupes de nuages, il est immense, impressionnant, comme toujours ici

Le ciel et ses moutons


Je l’ai dit dernièrement, et je l’ai dit plus tôt déjà, c’est un plaisir de regarder le ciel.
Quelqu’un m’avait dit, il y a longtemps, déjà, il y a 20 ans, seulement, qu’ on garde toujours le sourire et le moral en regardant le ciel.
Il trouvait dommage que les gens ne lèvent pas plus les yeux, car il y a toujours une raison de s’émerveiller devant la beauté de notre ciel, et s’aimer ce spectacle qui change toujours et nous offre gratuitement la plus belle des peintures.
Et vous, regardez-vous le ciel?

Cet après-midi-là, on aurait dit des morceaux de coton pur, flottant dans un azur éthéré.

De Plume et d’ Ecran: Le blues de l’automne


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Rosa L.‘s insight:

Il n’y a qu’à cette période qu’on sent un vague à l’âme diffus et nostalgique:

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
De ça, de là,
Pareil à la feuille morte.

Verlaine

Comme la mélancolie se mêle à la chute de jolis ornements verts dont on ne se soucie plus quand il fait chaud, sauf pour se rafraîchir à l’ombre…Pourtant, ces feuilles qui créent un tapis mordoré, on les observe toujours, on les guette…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois, je n’ai pas oublié,
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi,

 

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La feuille d’automne


Emportée par le vent
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant…

Elle est restée sur le pare-brise, petite, un peu citronnée, à peine, tandis que la fraicheur était là, on voyait la neige glacer les sommets au loin mais c’est déjà une autre histoire…

Et ce chant dans mon cœur murmure, murmure,
Et ce chant dans mon cœur appelle le bonheur.

Il suffit de peu, comme une chanson de l’enfance parfois…pour ressentir un sourire intérieur.

La feuille d’automne


Emportée par le vent
En ronde monotone
Tombe en tourbillonnant…

Elle est restée sur le pare-brise, petite, un peu citronnée, à peine, tandis que la fraicheur était là, on voyait la neige glacer les sommets au loin mais c’est déjà une autre histoire…

Et ce chant dans mon cœur murmure, murmure,
Et ce chant dans mon cœur appelle le bonheur.

Il suffit de peu, comme une chanson de l’enfance parfois…pour ressentir un sourire intérieur.

Avant qu’arrivent l’or et le cuivre de l’automne


Quelques clichés de ma belle région lémaniques, en sortie de Genève, on voit néanmoins que le vert si luxuriant commence à laisser le pas à des taches orangées plus chaudes par endroit, des parcelles de frimas, des bouts automnaux.